Sokratis : « Je répondrai sur le terrain »

Récemment critiqué par Hendrie Krüzen, membre du staff de Peter Bosz avant l’éviction de ce dernier en décembre, Sokratis ne fuit pas ses responsabilités.

S’il estime qu’il est « inutile de répondre » à ces critiques, le défenseur grec sait que, de par son expérience, il doit assumer un certain statut au sein de l’effectif du BVB. « Je joue au Borussia Dortmund depuis quatre ans et demi, j’ai disputé 180 matchs pour le BVB », rappelle-t-il dans les colonnes de WAZ. « Et j’ai toujours tout donné. Je répondrai sur le terrain. Bien sûr, la critique n’est jamais agréable. Mais elle ne me préoccupe que lorsqu’elle est justifiée. Je ne considère pas que ces critiques soient justifiées. »

« Nous devons regarder vers l’avenir. Quand on parle beaucoup de ce qui s’est passé avant, il y a toujours des choses qui sortent et qui ne sont pas vraies. Je ne vais pas critiquer nos anciens entraîneurs ! En interne, nous pouvons discuter de tout avec tout le monde, du PDG aux joueurs. »

Dans une interview publiée il y a deux semaines par ESPN, Hendrie Krüzen critiquait notamment le manque de leadership de Sokratis. L’international grec maintient qu’il ne répondra pas, mais il prend sa part dans l’échec cuisant qui a mené au limogeage de Peter Bosz, après une incroyable série de matchs sans victoire.

« Si le Borussia Dortmund ne remporte qu’un seul match sur 13, c’est qu’il y a certainement beaucoup de choses qui ne marchent pas », admet-il. « Si toute l’équipe ne travaille pas ensemble, de la défense à l’attaque, tout les joueurs ont des problèmes. En tant que défenseur le plus expérimenté, on reçoit plus de critiques. Mais je prends ma part de responsabilité et, lors de la deuxième partie de saison, nous voulons tous faire mieux. »

Récemment, avant le stage de préparation qui s’est déroulé en Espagne, le directeur sportif Michael Zorc a évoqué des divisions dans l’effectif qu’il a fallu effacer. Sokratis ne dément pas, mais relativise là aussi : « Je suis convaincu que, parmi les grandes équipes en Europe, nous sommes de celles qui cont le plus de cohésion. Bien sûr, il y a toujours des problèmes, avec les langues différentes par exemple. Les joueurs expérimentés comme moi doivent être là pour aider les plus jeunes. Nous sommes sur le bon chemin. Mais nous devons progresser sur le terrain. »